L’Université Mohammed Premier et La Commission Universitaire pour le Développement Belge Organisent Les ateliers Eau, Environnement & Energies

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UMP Oujda – Oujda Portail: Oujda 18 juin 2012, L’Université Mohammed Premier et La Commission Universitaire pour le Développement Belge Organisent Les ateliers Eau, Environnement & Energies.

L’Université au Service du Développement Durable 14h45 : Présentation de l’activité eau et environnement

15h00 : Atelier Coste

16h00: Atelier risques natiurels

17h00: Atelier Littoral

18h00 : Atelier Désertification

19h00 : Atelier énergies renouvelables

Les ateliers auront lieu le 19 juin 2012 après midi à la Salle de Réunion de la Présidence. UMP. Oujda.

L’Université Mohammed Premier et La Commission Universitaire pour le Développement Belge Organisent Les ateliers Eau, Environnement & Energies
L’Université Mohammed Premier et La Commission Universitaire pour le Développement Belge Organisent Les ateliers Eau, Environnement & Energies

  Les  Ateliers de l’activité Eau, Environnement & Energie

L’université Mohamed Premier, acteur de développement en matière de formation et de recherche, suit de près le défi de la problématique de l’Eau et de l’Environnement et son impact sur le développement socio-économique national, régional et local. Ainsi l’UMP s’implique de plus en plus dans cette thématique par la mise en place desformations spécialisées (Licences professionnelles, Masters, CED, …) et des programmes de recherche ciblés dans le domaine des sciences et Technologies de l’Eau et des Sciences de l’Environnement.

Les programmes de coopération UMP-CUD Belge (P2 et P3) s’intègrent pleinement dans cette stratégie qui consiste à rendre la recherche et la formation universitaire au service de développement régional en matière de protection de l’environnement et de gestion durable des ressources en eau. Le programme P2 a permis de renforcer et de fédérer certaines équipes de recherche par la création de centres de compétence dans les thématiques prioritaires de la stratégie de l’UMP, à savoir, l’eau et l’environnement : le COSTE (Centre Oriental des Sciences et Technologies de l’Eau), le CDT (Centre De Télédétection) et l’appui aux laboratoires des différents établissements.

Le programme P3 s’est inscrit dans la même logique avec une amélioration de l’existant et une ouverture sur d’autres aspects de la recherche appliquée dans le domaine de l’Eau et de l’Environnement.Ainsi dans le cadre du P3 (2008-2012), l’Activité Eau et Environnement comporte 21 projets, répartis en 5 sous activités avec plus de 50 intervenants :– Eau (5 projets)– Lutte contre la désertification (5 projets)– Risques Naturels (3 projets)– Gestion du littoral (3 projets)– Énergies Renouvelables (5 projets)

Objectifs de l’activité EEE1. Créer l’Institut des Sciences et Technologies de l’Eau « ISTEO » dans le cadre du programme P3. Cette création exprime la volonté de l’Université Mohammed Premier à renforcer la formation et la Recherche-Développement dans le domaine de l’eau. Cette démarche contribuera à donner au COSTE un fort positionnement pour relever le défi en matière de formation et de recherche dans le domaine des sciences et technologies de l’Eau. Elle transformera le COSTE en établissement autonome avec ses propres ressources humaines et financières.

2. Contribuer à la mise en place de stratégies permettant la protection et l’aménagement du littoral et l’élaboration des perspectives de développement durable dans un contexte en lien avec les besoins sociaux, économiques et environnementaux.

3. Comprendre les mécanismes de la désertification en général et au Maroc Oriental, région sensible, en particulier et élaborer des propositions concrètes et efficientes pour lutter contre la dégradation et la désertification dans la région. Cette recherche doit aboutir à la détermination de solutions d’aménagements adéquats pour faire face à la dégradation et concevoir un développement durable.

4. Décrire les processus naturels qui sont à l’origine des dégradations constatées au Maroc oriental, et analyser des facteurs qui les conditionnent, et en particulier de dégager les responsabilités de l’homme dans leurs manifestations, de cartographier les risques potentiels qui en résultent et de proposer des mesures de prévention. En même temps, développer la méthodologie adoptée pour chaque type de risque : risque climatique, risque hydrologique, risque sismique, risque côtier…

5. Contribuer au développement durable dans la région de l’oriental par l’exploitation et la promotion des énergies renouvelables.

  Responsables de l’activité EEE

Activité EEE : M.SBAA et M.VANCLOOSTERCOSTE : M.SBAALittoral : A. ESSADEKDésertification : M.MISSBAHRisques Naturels : A.SBAIEnergies : A.MEZRHAB

1. Sous Activité COSTE Porteur de ProjetDessalement des eaux B.EL BALISimulation/Pollution Eau I.EL MAHI et M.ZNASNIModélisation O.CHAKROUNECartographie des eaux souterraines D.KHATTACHEau et Déchets M.SBAA

2. Sous Activité Littoral Porteur de ProjetGestion Intégrée du Littoral 1 M.MELHAOUIGestion Intégrée du Littoral 2 Z.IRZIGestion Intégrée du Littoral 3 A.ESSADDEK

3. Sous Activité Désertification Porteur de ProjetSuivi de la désertification A.ELHARRADJIArboretum A.BOUKROUTEIntroduction du Jojoba en milieu aride A.BERRICHIPalmier dattier A.HAKKOUSymbiose M..MISSBAH

4. Sous Activité Risques Naturels Porteur de ProjetRisques côtiers A.SBAIAléas climatiques A.EL BAYERisques Hydrologiques en milieu urbain M.GHZALRisques séismiques O.AZZOUZ

5. Sous Activité Énergies Renouvelables Porteur de ProjetSerres L.ELFARHBiogaz M.AFILALEolien S.ZOUGGARPhotovoltaïque K.KASSMIConfort thermique A.MEZRHAB

ProgrammeSession d’ouverture des ateliers Président de séance : Ramdane BADDI : ENSAO14h45-15h00 Marnik VANCLOOSTER : Unité Génie Rurale, ELI, Faculté Bioingénierie Agronomique et Environnementale, Université Catholique de LouvainL’Université Mohammed Premier au service du développement durable dans le domaine de l’eau, de l’environnement et des énergies renouvelables.

 Atelier Centre de l’Oriental des Sciences et Technologies de l’Eau

Recherche et Développement, Formation et expertise pour une gestion durable de ressources en eauLe Centre de l’Oriental des Sciences et Technologies de l’Eau « COSTE », a été créé en 2003, dans le cadre de la coopération entre l’Université Mohammed Premier (UMP) et la Coopération Universitaire au Développement Belge (CUD) (2004-2007). L’UMP s’est ainsi dotée d’un centre de réflexion, de recherche et de formation afin de répondre efficacement aux besoins réels de la région de l’oriental en recherches appliquées dans le domaine de l’eau.

Le programme CUD-UMP (2008-2012) P3 a permis de continuer à appuyer le COSTE, en lui donnant une dimension plus axée sur la recherche & Développement au service de la société. Le COSTE connaît une importante activité scientifique en constante croissance et son rayonnement scientifique commence à avoir une ampleur internationale. Il est géré par un comité de gestion sous la coordination d’un Directeur.

Un statut interne défini le mode de gestion du COSTE. Le COSTE, ayant pour missions fondamentales la formation, la recherche et la prestation de services, regroupe des équipes pluridisciplinaires d’enseignants chercheurs de l’UMP.

Ces derniers développent des projets (CUI, AI, WBI, PIC, ADO, …) en collaboration avec des universitaires nationaux et internationaux et des partenariats scientifiques avec les acteurs nationaux et régionaux dans le domaine de l’eau.

Le centre participe également aux formations dans les différentes filières pédagogiques de l’UMP et contribue à la promotion de la culture scientifique et technique dans le domaine de l’eau.

Le COSTE est composé de trois unités : Unité d’hydrologie, hydrogéologie, prospection et modélisation, Unité chimie de l’eau, Unité Eau-Sol & Déchets, d’un centre de documentation et d’une salle de travaux pratiques, dédiée à la formation des étudiants Licence, master et doctorats dans le domaine des sciences et technologies de l’eau. Le COSTE est équipé d’un matériel scientifique et pédagogique et pilotes mis à la disposition de ses membres suivant un mode de gestion bien défini.

Le COSTE a mis en place dans le cadre de projets de coopération UMP-WBI (2009-2011) et (2012-2014) le projet de l’observatoire de l’eau et de l’Environnement de l’Oriental (OEEO) de l’Université Mohammed Premier, qui constituera une base de données produite par les différents laboratoires et centres de recherche de l’Université et les gestionnaires dans le domaine de l’eau et de l’Environnement.L’organisation de cet atelier Centre de l’Oriental des Sciences et Technologies de l’Eau dans le cadre du colloque UMP-CUD (19-20 juin) est une occasion pour dresser un bilan global du COSTE et permettre à la communauté universitaire et aux partenaires locaux, nationaux et internationaux de vérifier l’atteinte des objectifs qui ont été fixés initialement à savoir :• Assurer une formation et une recherche scientifique multidisciplinaires dans le domaine de l’eau ;• Participer à l’élaboration des stratégies globales pour une gestion intégrée et optimale des ressources en eau au Maroc Oriental ;• Développer un partenariat entre l’Université Mohammed Premier et son environnement socio-économique ;• Faire bénéficier la région de l’Oriental des expériences des différents partenaires nationaux et internationaux dans le domaine de l’eau ;

• Etablir une banque de données sur les ressources en eauLes participants à cet atelier essayeront de réaliser une analyse des contraintes du COSTE sous les angles :

points forts, points faibles, menaces et opportunités. Ce qui permettra de fixer à nouveau les objectifs globaux et spécifiques du centre et les résultats à atteindre à moyen et à long terme.

Partenaires : CUI, WBI, ABHM, ONEP, ORMVAM, DRA, INRA, INRH, Commune Urbaine Oujda, ADO, UCL, ULg, IAV, ONG, …Comité d’Organisation: M.SBAA, M.VANCLOOSTER, D.KHATTACH, I.ELMAHI, M.ZNASNI, B.ELBALI, O.CHAKRONE, M.BOULERHCHA, M.MILI, N.ELAISSAOUI, L.HALOUT, R.CHENNOUF.Tous les enseignants chercheurs, techniciens, administrateurs, doctorants, étudiants master de l’UMP sont invités à participer à cet atelier.L’atelier COSTE aura lieu le 19 juin 2012 après midi à la Présidence de l’UMP.

Atelier Centre de l’Oriental des Sciences et Technologies de l’Eau

ProgrammeSession oralePrésident de séance : Mohamed CHTIOUI (ABHM)Rapporteur : Marnik VANCLOOSTER15h00-15h20 Mohamed SBAA : Département de Biologie, Faculté des Sciences, COSTE, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations du COSTE et perspectives15h20-16h00 Débat Session PostersM.SBAA, M.VANCLOOSTER et J.L VASEL/ Doctorants : M.ELKHARMOUZ, S.SAADI, Z.ZERROUQUI, M.MAKHOUKH, M.BATTIOUI : Synthèse des travaux de recherche : Eau et déchets.D.KHATTACH. Département de Géologie, Faculté des Sciences, COSTE, Université Mohammed Premier. Oujda : Eaux souterraineset cartographie des aquifèresI.ELMAHI. Ecole Nationale des Sciences Appliquées, COSTE, Université Mohammed Premier. Oujda : Simulation numérique de la pollution au niveau de la lagune de Nador.O.CHAKRONE. Département de Mathématiques et Informatique, Faculté des Sciences, COSTE, Université Mohammed Premier.

Oujda : Modélisation des ressources en eau.L.HALOUT : Responsable Contrôle Qualité à la Faculté des Sciences, Université Mohammed Premier. Oujda : L’expertise analytique au niveau du COSTE.

Atelier Risques Naturels

Depuis quelques décennies, on assiste à une forte augmentation des catastrophes naturelles dans le monde (500 à 600 par an). Plus de 200 millions de personnes par an ont été touchées par des fléaux naturels ou des accidents technologiques depuis 1990, et plus de 60000 personnes sont tuées chaque année selon la Croix Rouge.

L’un des exemples le plus frappant reste le dernier Tsunami qui a touché les pays du Sud-est asiatique, dont le bilan porte à plus de 225000 le nombre de personnes tuées. Le coût total est estimé à 60 milliards US$ en 1996 et les compagnies d’assurance ont déboursé 4,5 milliards de dollars. Plus de 95 % des décès se produisent dans les pays du Sud.

Les catastrophes naturelles sont généralement ressenties comme une fatalité face à laquelle l’homme reste impuissant. De fait, comment aurait-on pu empêcher l’inondation du 17 août 1995 à Ourika, qui fit 242 victimes, ou celle qui, en 1995, a tué 43 personnes à Taza? Etait-il possible d’éviter le séisme du 24 février 2004 à Al Hoceima qui a fait 629 victimes ? La responsabilité de l’homme est en effet le plus souvent engagée.

La rapide croissance urbaine, le développement des industries, l’expansion du tourisme ont multiplié constructions et infrastructures sans grand égard aux risques encourus, dans une société trop confiante en ses techniques.

Confrontées à ce phénomène, les Nations Unies ont renforcé les actions de prévention et ont mis en place des instruments destinés à protéger les populations. En 1990, le lancement de la Décennie Internationale de la Prévention des Catastrophes naturelles (DIPCN) a eu comme objectif de faire en sorte que toutes les sociétés soient capables de résister aux catastrophes naturelles et aux catastrophes industrielles et environnementales annexes, de façon à réduire les pertes environnementales, humaines et sociales liées à ces catastrophes.

Cette prise de conscience s’est donc rapidement élargie aux différents acteurs de la gestion des risques. Les responsables se sont rendus compte de l’importance des informations pour mieux se préparer face aux catastrophes et assister les populations concernées.Cependant, l’utilisation des résultats de recherches sur la prévention et la perception des risques dans les systèmes d’information est toujours une question d’actualité. Mais la simulation de ces concepts reste souvent peu appropriée, et les techniques de visualisation utilisées peu adaptées aux besoins de gestion des risques. Si la prise en compte de l’aléa se révèle délicate, la modélisation de la vulnérabilité semble être plus aisée à réaliser grâce au SIG.

Le choix et les pratiques de l’aménagement du territoire sont décisifs en termes de genèse et de gestion des risques naturels et environnementaux de plus en plus récurrents dans de nombreuses régions du monde.

C’est un réel problème qui incite davantage à mettre en exergue le concept de « sécurité environnementale » pour mieux développer les problématiques et les moyens d’action, de prévention et de gestion territoriale.

La thématique mérite toute l’attention des pouvoirs publics et des acteurs institutionnels, car ses retombées sont décisives pour le maintien des équilibres socio-spatiaux et pour la durabilité du développement local et régional.

Cet atelier a pour objectif de décrire les processus qui sont à l’origine des risques constatés, d’analyser les facteurs qui les régissent, de cartographier les risques potentiels qui en résultent et de proposer des mesures de prévention et de protection. En même temps, il se propose de développe les méthodes adoptées et les possibilités d’utilisation de la géomatique pour chaque type de risque.

Comité d’organisation : SBAI Abdelkader, ELBAYE Allal, GHZAL Mohamed, ELHARRADJI Abderrahmane, ELGHALBI KhallafOrganismes partenaires : Agence du bassin, RADEO, Haut Commissariat au Eaux et Forêts et à la Lutte contre la Désertification, Direction Régionale de la Météo, Protection civile, Direction Régionale de l’Environnement.

L’atelier Risques Naturels aura lieu le 19 juin 2012 après midi à la Présidence de l’UMP. 

ProgrammeSession oralePrésident de séance : Amin CHENNOUFIRapporteur : Khallaf ELGHALBI16h00-16h20 Abdelkader SBAI : Département de Géographie, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université Mohammed Premier.

Oujda : Bilan des réalisations de la sous activité Risques Naturels.16h20-17h00 Débat Session PostersSBAI,A : Les risques côtiers au Maroc nord-estELBAYE, A : Département de Géographie, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université Mohammed Premier. Oujda : Les risques climatiques au Maroc orientalGHZAL. M : Département de Géographie, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université Mohammed Premier.

Oujda. : Les risques hydrologiques en milieu urbainBAHKAN, M, BOULEHOUAL, A, SBAI, A et GHZAL, M : Département de Géographie, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université Mohammed Premier. Oujda : Urbanisation et risques hydrologiques à Nador.

 Atelier Littoral

Le littoral méditerranéen marocain, diagnostic d’une situation et tendances d’avenirDans la Méditerranée marocaine, les zones côtières constituent des espaces complexes et assujettis à une pression démographique, économique et écologique de plus en plus accrue. Elles nécessitent plus que d’autres milieux une réflexion particulière et multidisciplinaire sur la problématique du développement durable et local.

Le littoral méditerranéen est une zone de concentration humaine et de développement de nouvelles activités économiques, il abrite également des aires protégées avec un patrimoine environnemental riche mais vulnérable comprenant faune et flore, paysages et sites naturels tels que forêts, dunes et zones humides. C’est un espace de conflits et de convergences (et divergences) de plusieurs intérêts et de plusieurs acteurs.

En effet, le littoral se caractérise par une urbanisation diffuse et anarchique accompagnée de diverses formes d’utilisation du domaine publique maritime et d’exploitation du cordon littoral (réseaux d’infrastructures denses, industrialisation galopante qui est souvent source de pollution marine et continentale non maîtrisée, projets touristiques, …), et ce, au détriment de l’arrière pays qui est généralement marginalisé, pauvre et enclavé.

Cette forme de littoralisation intensive a été à la base de l’émergence de nouvelles visions et de nouvelles perceptions des acteurs et des responsables. De nouveaux outils plus au moins spécifiques aux zones littorales et à leur développement durable ont été élaborés.

Il s’agit principalement de la Charte de l’aménagement du territoire dont plusieurs articles abordent les caractéristiques et les problèmes de ces zones sensibles et les SDAUL qui représentent des Schémas Directeurs d’Aménagement Urbain conçus pour couvrir un littoral et sa zone d’influence. D’autres instruments et outils de connaissance et d’adaptabilité du concept de développement durable au contexte local sont en cours de balbutiement.

C’est le cas notamment de la Gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC) et des Systèmes d’Information Géographiques spécifiques au Littoral élaborés pour la gestion-sauvegarde de ces espaces et leurs régions qu’on désigne communément par SIGL.

Objectifs de l’atelierL’atelier est une occasion pour faire le bilan de la sous activité littoral et pour présenter une synthèse des travaux réalisées par les porteurs de projets sur la côte méditerranéenne. Les résultats de ces travaux seront débattus avec les parties prenantes du littoral invités à cet atelier.

L’objectif est de partager les connaissances sur le littoral méditerranéen et mettre en place un réseau ou une association des chercheurs du littoral méditerranéen. Les travaux de l’atelier porteront sur les quatre thèmes : Cadre juridique et gouvernance du littoral : Projet de loi du littoral, loi sur les aires protégées,… Cadre économique : Tourisme, pêche, agriculture Cadre urbanistique : Aménagement urbain du Littoral Télédétection et SIGL : Système d’information Géographique du littoralComité d’organisation EssaddekAbdelhak, IrziZoulikha, Melhaoui MohamedPartenaires : DREFO – ABHM – INRH Nador – Province de Berkane – Nador – Driouch et Al Hoceima – OREDD –DRTO – CDG Saidia – CRI – Agence urbaine (Oujda, Berkane, Al hoceima). Brigade environnement.L’atelier Littoral aura lieu le 19 juin 2012 après midi à la Présidence de l’UMP.

Atelier Littoral

ProgrammeSession oralePrésident de séance : Abderzak El Manssouri (secrétaire général de la province de Berkane)Rapporteurs : Melhaoui Mohamed et Touzani Rachid 17h00-17h20Abdelhak ESSADDEK : Département de Géographie, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations de la sous activité Littoral17h20-18h00Débat Session PostersAbdelhak ESSADEK : Département de Géographie, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université Mohammed Premier. Oujda : Les formes de l’occupation de l’espace littoralMohamed MELHAOUI : Département de Biologie, Faculté des Sciences, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations du projet Littoral 2Zoulikha IRZI : Département de Géologie, Faculté des Sciences Humaines, Université Mohammed Premier. Oujda : Evolution morphodynamique et hydrologique des écosystèmes côtiers du littoral méditerranéen de la Région de l’Oriental.

Atelier Désertification

La désertification constitue un problème d’environnement et un problème de développement. Elle affecte l’environnement local et le mode de vie des populations, mais ses effets ont des retentissements plus globaux au niveau de la biodiversité, des changements climatiques et des ressources en eau. La désertification est généralement désignée par la dégradation des terres dans les zones arides, semi arides et sub-humides sèches sous l’effet de divers facteurs telles que les variations climatiques et les activités humaines.En général la dégradation débute par une altération de la végétation, une modification de la composition floristique ; ensuite ou parallèlement, le couvert végétal s’éclairci et la production de biomasse diminue.

Le sol devenant ainsi moins protégé par la couverture végétale est soumis à l’action mécanique des vents et des précipitations qui provoquent une modification des états de surface. Les conséquences sont néfastes sur la fertilité et donc sur la production végétale. Ainsi, une spirale de dégradation est constituée et sans intervention elle conduira certainement à une désertification irréversible.Les principaux objectifs de l’atelier concerneront avant tout, l’information et la sensibilisation de la communauté scientifique locale, des acteurs locaux et d’une plus large population, de la dangerosité du problème ainsi que de l’urgence de mettre en place des moyens conséquent pour la lutte contre la désertification.

Cet atelier sera aussi l’occasion pour les chercheurs de l’université engagé dans cette thématique de disséminer les résultats et les actions de leur contribution qu’ils ont entrepris depuis trois années.

L’atelier se déroulera sous forme de présentations suivies d’une discussion générale et de recommandations. Nous proposons le déroulement suivant :

Comité d’organisation : A. Boukroute, A. Berrichi, A. Hakkou, Roger Paul et M. Missbah El IdrissiPartenaires : Eaux et forêts d’Oujda et régions, INRA, ORMVA Moulouya et Tafilalt, Associations et ONG.L’atelier Désertification aura lieu le 19 juin 2012 après midi à la Présidence de l’UMP.

Atelier Désertification

ProgrammeSession oralePrésident de séance : Mr Abdesslam Maatougui ; Directeur du centre de l’INRA d’OujdaRapporteurs : A. Hakkou et M. Missbah El Idrissi18h00-18h20 Mustapha MISSBAH : Département de Biologie, Faculté des Sciences, COSTE, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations de la sous activité Désertification18h20-19h00 Débat Session PostersMustapha MISSBAH EL IDRISSI : Département de Biologie, Faculté des Sciences, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations du projet Symbioses.Abdelkader HAKKOU : Département de Biologie, Faculté des Sciences, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations du projet Palmier Dattier.Abdelbasset BERRICHI : Département de Biologie, Faculté des Sciences, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations du projet Jojoba.Azouz BOUKROUTE : Département de Biologie, Faculté des Sciences, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations du projet Arboretum

Atelier Energies Renouvelables

La sous activité « Energies Renouvelables » de l’activité 3E comprend 5 projets de recherche :– Efficacité Energétique – Biogaz – Serres horticoles– Photovoltaïque– Eolien L’atelier prévu en juin sera organisé dans l’objectif de mettre en évidence les résultats obtenus sur le plan recherche et formation en énergies renouvelables et l’animation d’un débat sur le rôle de l’université dans le développement industriel de ces énergies.Le programme comprend des exposés d’étudiants chercheurs travaillant sur les différents projets suivi d’une conférence débat : « Comment valoriser les résultats obtenus au laboratoire dans l’industrie» présenté par notre invité.Partenaires : ADEREE, ONEComité d’Organisation: Ahmed Mezrhab, Khalil Kassmi, Mohammed. E. Afilal, Smail Zouggar, Larbi ElfarhL’atelier ENERGIES aura lieu le 19 juin 2012 après midi à la Présidence de l’UMP.

ProgrammeSession oralePrésident de séance : Fayçal Moufekkir (ONE)Rapporteurs : Hamid Dane (ONE)19h00-19h20 Ahmed MEZRHAB : Département de Biologie, Faculté des Sciences, COSTE, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations de la sous activité Energies Renouvelables19h20-20h00 Débat Session PostersAhmed MEZRHAB : Département de Physique, Faculté des Sciences, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations du projet Confort Thermique.Khalil KASSIMI : Département de Physique, Faculté des Sciences, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations du projet Photovoltaïque.Elarbi ELFARH : Département de Physique, Faculté des Sciences, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations du projet Serre.Mohamed Amine AFILAL : Département de Biologie, Faculté des Sciences, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations du projet Biogaz.Smail ZOUGGAR : Département de Génie Electrique, Ecole Supérieure de Technologie, Université Mohammed Premier. Oujda : Bilan des réalisations du projet Eolien.

Expertise COSTE

Unité Hydrologie, hydrogéologie, prospection et modélisation Cartographie des eaux souterrainesUnité Eau, Sol & DéchetsCaractérisation physico-chimique et biologique : eau, sol, déchets eaux usées, lixiviats,…Impact, Traitement des eaux usées, lixiviats, déchets solides et valorisation, …Pollution agricole diffusePilotes de traitement et de lixiviation, …Unité Chimie de l’EauAnalyse des pesticides, des métaux lourds, …Base de données : Observatoire de l’eau et de l’environnement du Maroc OrientalObservatoire.fso.ump.maCentre de Documentation : http://www.fso.ump.ma/COSTE/bibcoste/index.html

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