Je pense que la meilleure façon d’éclairer tous les acteurs éducatifs , sur ce qu’on appelle la pedagogie d’intégration, est de chercher des éléments de réponse aux questions suivantes :
1-quelle est l’impact de cette methode sur les apprentissages dans les pays afriquains, ayant l’adoptée depuis plusieurs années ? Et pourquoi, en tunisie, on ne la pas adopteé au niveau collegial ?
2-pour quelle raison les seuls consomateurs sont des pays afriquains ? Sachant que le bureau de l’éducation qui en est le concepteur(BIEF) se trouve au cœur de l’union europienne.
3-On sait qu’une théorie d’apprentissage n’est pas acceptée par la societé des didacticiens, en mathématiques par exemple, que si ses concepteurs l’ont expérimentée selon des régles et des methodes bien définies. Nous savons aussi, via les déclarations des experts de la PI, que leur methode n’est pas une theorie d’apprentissage. Il est donc important de poser aux didacticiens de renommée internationale, la question suivante :
Est-ce que la methode de la pi est conforme aux theories didactiques ? si oui pourquoi elle n’a pas trouvée d’echo dans vos pays.
4- Est-ce que les situations d’integration mises en œuvre, dans notre pays et en maths, répondent aux fonctions pour lesquelles elles sont conçues, et qui sont bien formulées dans les textes exprimant les competences à construire. A mon avis non.