Monsieur Es Sbai, mais le monde arabe n’est pas une entité politique unie, ni régie dans son ensemble par des institutions étatiques transnationales. Ce sont des états qui ont chacun sa propre histoire, sa propre identité, ses spécificités culturelles. De là à prêter la parole à un quidam ( sbire ou agent à la solde de l’occident) pour parler en son nom, c’est forcer le jeu du débat virtuel. Ce dialogue est d’autant plus réducteur, à friser la caricatue qu’il n’exprime pas le point de vue du commun de nos leaders. Nous parlons-nous assez, nous écoutons-nous, nous tolérons-nous assez? Telle est la triple question qui fait le plus mal à nos sociétés dans nos états respectifs