Lutte Aïcha Mokhtari Femme de l’année: Liste d’articles diffusés dans des journaux marocains nationnaux en français

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Oujda Portail: Oujda le 07 Janvier 2009, Un refus de visa injustifié. Aïcha Mokhtari risque la mort faute de pouvoir se faire soigner en France… Un visa pour la vie

Un refus de visa injustifié. Aïcha Mokhtari risque la mort faute de pouvoir se faire soigner en France… Un visa pour la vie

Noureddine Jouhari/Maro-Hebdo

 Une histoire d’homonymie avec une Algérienne en délicatesse avec les services consulaires français condamne Aïcha Mokhtari à ne pas soigner son cancer. Aïcha Mokhtari, femme au foyer à Oujda, se demande dans son for intérieur pourquoi le sort s’acharne sur elle sans ménagement.

 Malgré ses souffrances, et en dépit de toutes les pièces administratives dont elle s’est armée, elle n’ira pas se faire soigner en France.

 Atteinte d’un cancer, elle nourrissait, tout comme les membres de sa famille, un grand espoir de guérison, après que l’institut de cancérologie Gustave Roussy – situé à Villejuif dans le Val-de-Marne- ait accepté de l’admettre dans ses services.

 En vain. Aïcha, une Marocaine native d’Oran, en Algérie, en 1957 et qui habite l’un des quartiers populaires d’Oujda, est tombée malade en mars 2007. Malgré deux opérations chirurgicales et plusieurs séances de chimiothérapie, son cancer a continué de se développer.

 Son frère, Abdelaziz Mokhtari, cadre à la BMCI Oujda, a produit toutes les garanties possibles et imaginaires pour appuyer son dossier auprès du consulat de France à Fès.

Le paiement des frais de l’hôpital a été effectué par Abdelhadi, un autre membre de la famille Mokhtari, vivant en France. Tout cela pour que Aïcha puisse avoir le visa, ce fameux sésame. Mais à Fès, tout semble verrouillé.

 Le refus est catégorique de la part des services consulaires. Aucune explication n’a été donnée à l’intéressée.

 Garanties Après des semaines de recherches, Abdelaziz est parvenu à un début de réponse, une malencontreuse homonymie.

D’après lui, «il existe deux Aïcha Mokhtari, l’une née le 27 avril 1942 est algérienne; et l’autre, née le 1er novembre 1957, est marocaine.

 La première ayant eu des problèmes de visa pour visite familiale déposé au consulat de France à Oran, la seconde en a payé les frais à Fès», précise-t-il. Plusieurs ministres français ont été saisis. Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères, Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, Fadéla Amara, secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville.

 Même le cabinet du président Nicolas Sarkozy a été saisi de cette affaire. «Mais personne ne veut admettre qu’il y ait eu erreur. M. Hortefeux m’a même écrit qu’aucune demande de visa n’a été déposée par ma sœur.

C’est à se cogner la tête contre un mur…» Face à ce refus injustifié, la sénatrice française, Alima Boumediene Thiery, a écrit au même Brice Hortefeux, une réponse incendiaire où elle a notamment écrit: “Certes, vous avez le droit de refuser sa demande de visa, mais nous regrettons que le pays des droits de l’Homme utilise de faux prétextes pour justifier son refus…” Quand on lui demande s’il a pu faire intervenir des officiels marocains, M. Mokhtari répond que des députés de la région ont reçu copie du dossier. Que le cabinet du ministre de la Santé également. Sans résultat.

 Dernier espoir pour la famille Mokhtari, le recours à SM le Roi. On ne comprend pas pourquoi les services consulaires français ne veulent pas admettre leur erreur.

 C’est que rien qui justifie cette mesure à l’encontre d’une dame dont les souffrances deviennent plus que par le passé insupportables.

 Une dame qui se meurt à petit feu. La France et le droit aux soins

 Aïcha Mokhtari, native de Oujda et vivant dans cette ville, ne peut avoir de visa pour se rendre à l’Institut de Cancérologie Gustave Roussy, à Villejuif, en France.Atteinte d’un cancer, son seul espoir et celui de sa famille était de pouvoir bénéficier des soins dudit centre.

 Elle dispose de toutes les attestations nécessaires émanant de ce centre, et son frère Abdelaziz Mokhtari, cadre de banque à Oujda, s’est porté garant.

Or, le consulat de France à Fès l’a confondue avec une autre dame, du même nom et prénom, originaire d’Oran, donc algérienne et interdite de territoire français.

Le problème, pour Mme Mokhtari, qui a vu ses rendez-vous à l’hôpital à chaque fois reportés faute de visa, c’est que malgré la présentation des documents attestant de la confusion, et malgré les correspondances adressées par des députées français (Alima Boumedienne Thierry, Martine Aubry, Fadela Amara, secrétaire d’Etat au ministère des Affaires étrangères et au consulat de la France à Fès, aucune suite favorable n’a été donnée à un dossier normalement devant bénéficier d’une attention particulière.Vu l’état de santé de Mme Mokhtari. S. B. – Oujda

 Maroc: Un refus de visa français transforme la vie d’une famille d’Oujda en véritable enfer/ La longue lutte des Mokhtari pour le droit aux soins

 Ahmed SAAIDI / Libération (Casablanca)

 20 Juin 2008 “No passaran ! ». Le cri de ralliement de la Passionaria aura fait long feu. A preuve, Aïcha Mokhtari ne passera pas la frontière française comme indiqué dans l’oukase des autorités consulaires de ce pays à Fès.

 Malgré ses atroces souffrances, malgré qu’elle ait produit toutes les pièces administratives exigées et malgré les multiples recours que son frère aura introduits auprès des plus hautes autorités de l’Hexagone, elle n’ira point se faire soigner en France.

 Son cancer continuera donc à la ronger jusqu’à ce que mort s’ensuive. Au vu et au su de tout le monde, y compris du Président de la République, Nicolas Sarkozy, de son ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux, et de sa secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, Fadéla Amara, qui ne pourront, comme le commun des mortels, être taxés ou poursuivis conformément à l’article 223-6 du Code pénal français qui condamne l’abstention volontaire de porter assistance à une personne en péril.

 Flash Back : Aïcha, une Marocaine native d’Oran en 1957 et qui habite l’un des quartiers populaires d’Oujda, est tombée malade en mars 2007. Malgré deux opérations chirurgicales et plusieurs séances de chimiothérapie, son cancer n’a pas arrêté de se développer.

 Son frère et seul soutien, Abdelaziz Mokhtari, a donc voulu la faire admettre dans un établissement hospitalier spécialisé autre que ceux qu’elle a déjà fréquentés sans résultat.

 Comme l’autre frère de Aicha, Abdelhadi, vivait en France et portait la nationalité du pays des Lumières, décision a été prise de la faire hospitaliser à l’Institut de cancérologie Gustave Roussy ; un établissement privé à but non lucratif situé à Villejuif dans le Val-de-Marne et qui compte parmi les premiers centres européens de lutte contre le cancer.

 Ce fut ensuite un véritable branle-bas de combat. Prises de rendez-vous à l’Institut Gustave Roussy et au service des visas du consulat de France à Fès, établissement d’un certificat médical par le Centre hospitalier préfectoral Al Farabi résumant le cas, d’une IRM, d’une radiographie et d’une biopsie par différents centres à Oujda, établissement d’un dossier médical par l’Institut Gustave et versement d’un acompte, règlement des frais de visa, établissement d’attestations d’accueil et de prise en charge, établissement d’un contrat par Mondial Assistance, achat d’un billet d’avion aller-retour vers la France, etc.

 Résultat : rien. Absolument rien hormis un refus qu’Abdelaziz a considéré comme d’autant plus « brutal et inhumain » qu’il n’a pu « obtenir d’explications ni le mobile réel de ce refus ». « Vu la régularité du dossier et l’absence de toute intention d’immigration qu’elle soit choisie ou clandestine, j’ai été outré de constater, suite à une petite enquête personnelle, que le refus de visa pour ma soeur est dû à une malencontreuse homonymie », nous a-t-il précisé.

 De fait, il existe deux Aïcha Mokhtari, l’une née le 27 avril 1942 est algérienne et l’autre, née le 1er novembre 1957, est marocaine. La première ayant eu des problèmes de visa pour visite familiale déposé au consulat de France à Oran, la seconde en a trinqué à Fès.

 Et que vivent l’informatique et la centralisation de ses sacro-saints fichiers. Le malheur est qu’une dame est en train de s’éteindre à petit feu et que si personne n’y prend garde, ses souffrances ne feront qu’empirer. Son frère Abdelaziz a donc décidé de ne pas baisser les bras.

 Il a pris sa plus belle plume pour écrire à Fadéla Amara ; laquelle a transmis sa lettre à Brice Hortefeux qui lui a répondu par le biais de son chef de cabinet, que le refus de visa qui lui a été signifié est dû au fait que dans sa demande, Aicha « n’aurait pas mentionné qu’elle souhaitait venir en France pour des soins médicaux ».

 Le 18 avril, Abdelaziz saisit le même Hortefeux pour lui indiquer que cet oubli a été réparé, mais en vain. « Suivant à la lettre vos instructions, ma soeur s’est rendue au consulat général de Fès le 2 courant munie de tous les documents exigés A son retour dans l’après-midi pour récupérer son passeport, elle a été sidérée et stupéfiée d’apprendre le refus » d’obtenir le précieux sésame.

Le 6 mai, le chef de cabinet du ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement lui assène, en guise de réponse, le coup fatal : « Après vérification, il ressort qu’aucune demande de visa au nom de Mme Aicha Mokhtari n’a été récemment enregistrée auprès des autorités consulaires à Fès et à Oran depuis la dernière demande de visa de court séjour pour visite familiale qui a fait l’objet d’un refus de notre consulat général à Fès le 10 avril 2007 ; l’intéressée ne satisfait pas à toutes les conditions requises pour la délivrance du visa sollicité ».

 Comme un malheur n’arrive jamais seul, la demande de report du rendez-vous pris auprès de l’Institut Gustave Roussy a fait comprendre à Abdelaziz qu’un premier dossier de soins portant le n° 05008083 RE a été ouvert au bénéfice de Aicha Mokhtari, l’Algérienne.

 Pour mettre fin à la confusion ainsi créée, il a fallu que le dossier de sa soeur, porte une autre référence et une autre date.

 Mais cela ne changera pas grand-chose au cours des évènements puisque, même après saisine du Président Sarkozy le 17 juin 2008, il s’est vu éconduire par le chef de cabinet de celui-ci. «Je dois vous indiquer qu’il ne m’est pas possible de répondre à votre attente, dès lors que les services compétents auxquels la présidence de la République ne peut se substituer se sont déjà prononcés », écrit ce dernier dans sa lettre. Fin de partie donc et retour à l’expéditeur.

 Lequel ? Le bon Dieu ou ses saints à Fès.

Cri de détresse d’une citoyenne cancéreuse d’Oujda Délivrez-moi mon Visa pour que Je puisse aller me faire soigner

 L’Opinion du 17 Décembre 2008 Nr 15683 Said CHAIBI

Opérée par 2 fois à Oujda , hospitalisée pendant deux mois à l’hôpital Ibn Rochd de Casa qu’elle a quitté , le 23/11/07 avec malheureusement , une tumeur de nature Sarkome , Aicha Mokhtari , marocaine née en 1957 , a subi par la suite 4 séances de Chimiothérapie approfondies, au centre d’oncologie d’Oujda , puis hospitalisée une 2ème fois ,suite à une forte anémie du 12 au 17/03/08 à la polyclinique d’Oujda , se voit consister par son médecin traitant , d’aller poursuivre son traitement à l’étranger plus exactement en France et spécialement à l’Institut Gustave Roussy :Institut qui compte parmi les premiers en matière de lutte contre le Cancer .

• Munie donc , d’une énorme et complète documentaire exigé par le consulat : ( Certificat • Médicaux , radiographies biopsies de différents centres hospitaliers ,prise en charge , reçu de versement d’acompte à l’Institut G.Roussy ,règlement de frais de visa ,billet d’Avion A/R assurance mondiale Assistance , attestation d’accueil et de prise en charge par son frère résidant dans la banlieue parisienne Avec des revenus appréciables et bien entendu l’engagement ferme de respecter fermement son retour au Maroc dans les délais mentionnés sur le visa vu que c’est une femme mariée contrainte par l’obligation du retour au foyer conformément à la Charia (loi) musulmane…)

Aicha après avoir fait par 2 fois le voyage A/R Oujda Fès (645 Km à chaque fois ), se voit , par 2 fois également refuser arbitrairement et injustement (le moins qu’on puisse dire pour des raisons confuses »..)son visa par le consul général de France à Fès … « Ce n’est qu’après la réception du 2ème courrier , nous dit monsieur Mokhtari Abdelaziz ( frère et seul soutien au Maroc , de Aicha et qui ne cesse de faire tout son possible pour envoyer sa sœur se faire soigner à l’Institut G.Roussy) de Mr le ministre de l’Immigration que j’ai pu constater que l’origine réelle de ce refus n’est autre qu’une confusion (Homonymie)avec une autre dame Algérienne résidante à Oran ( Algérie ) née le 27/04/1942 , répondant au même nom que celui de ma sœur : madame Mokhtari Aicha et qui avait sollicité le 10-04-07 un visa pour visite familiale…

Mais voilà : »Aicha l’Algérienne « ayant eu des problèmes de visa à Oran , « Aicha la Marocaine « en trinque à Fès »…

• «Simple erreur d’Homonymie qui a mis en évidence la malchance de ma sœur , et l’insouciance des fonctionnaires au consulat général de France à Fès …

Simple erreur que personne jusqu’à présent et ce malgré mes divers courriers avec plusieurs responsables de la haute autorité de l’Hexagone : ( ministre des affaires étrangères , ministre de l’Immigration , sénatrice , secrétaire d’Etat chargé de la politique de la ville et même le cabinet du président de la république Française…),n’a eu ni le courage , ni l’audace de reconnaître et de corriger , sachant bien que chaque jour qui passe , retarde l’obtention du visa de ma sœur qui est en train de s’éteindre à petit et la rapproche d’une mort certaine…

Quant on demande à M.Mokhtari ce qu’il attend pour solliciter l’intervention des officiels marocains , il nous réplique que les députés de la région ont tous reçu « copie du dossier , ainsi que le ministre de la santé , mais sans résultat…

• • « Notre seul et dernier espoir , ajoute-t-il , est le recours à Sa Majesté le Roi Mohammed VI , Amir AL Mouminine , que Dieu le glorifie , à qui j’ai écrit une lettre le 07/07/2008 , a adressée de la résidence Royale d’Oujda dans laquelle j’ai sollicité son intervention …

Sa Majesté , comme tout le monde sait , n’a jamais refusé de venir en aide aux opprimés , aux victimes d’injustices et aux malades …

Il ne manquera pas de le faire cette fois encore , pour ma sœur… La confiance de toute la famille Mokhtari et plus particulièrement celle de ma sœur malade , est grande en Dieu , et en la sollicitude de notre jeune Roi Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu le garde pour Son Peuple fidèle .

 L’Opinion du 17 Décembre 2008 Nr 15683 Said CHAIBI

Lutte Aïcha Mokhtari Femme de l'année: Liste d’articles diffusés dans des journaux marocains nationnaux en français
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2017-04-19
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ع. بلبشير